C6BO le Blog et l'actualité des voyages plongées

La plongée sous marine est une expérience à partager.

2017 : les nouvelles formalités voyage

2017 : les nouvelles formalités voyage

2017 : LES NOUVELLES FORMALITÉS VOYAGE

 
Depuis le 20 décembre 2016 : déclaration de vos réseaux sociaux pour entrer aux Etats-Unis

Depuis le 20 décembre dernier, les Etats-Unis ont discrètement ajouté une nouvelle requête sur le Système Électronique d’Autorisation de Voyage (ESTA) américain. Selon Politico, ils invitent désormais les voyageurs étrangers souhaitant se rendre sur le territoire américain à renseigner des informations relatives à leur présence sur Internet, notamment leurs noms d’utilisateurs sur des réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter.

Les voyageurs français sont concernés par cette nouvelle action puisque la France fait partie des 38 pays bénéficiant du programme d’exemption de visa pour un voyage aux Etats-Unis de moins de 90 jours.

Politico explique que “cette nouvelle mesure intervient alors que Washington tente d’améliorer sa capacité à cibler et refuser l’accès à toutes les personnes susceptibles d’être en lien avec des groupes terroristes tels que l’Etat islamique”.

Cela dit, même si ce champ n’est que optionnel sur le formulaire de l’ESTA, cette décision laisse penser que les voyageurs concernés vont se sentir obligés de le renseigner par crainte d’être criblés de questions par les douaniers à leur arrivée sur le sol américain. Une porte-parole du Service des Douanes et de la Protection des Frontières rapporte que malgré cette demande supplémentaire sur le formulaire, les voyageurs n’ayant pas souhaité renseigner ce champ seront tout de même admis sur le territoire.

 

À compter du 15 janvier 2017 : retour de l’Autorisation de Sortie du Territoire pour les voyageurs mineurs

L’Autorisation de Sortie du Territoire (AST) fait son retour et redevient obligatoire pour tous les voyageurs mineurs non accompagnés par un titulaire de l’autorité parentale. L’entrée en vigueur de cette nouvelle formalité voyage se fera à partir du 15 janvier 2017.

La démarche sera quant à elle plus moderne et simplifiée. En effet, il ne sera plus nécessaire de se déplacer en mairie pour en faire la demande. Comme le précisent les autorités françaises, il sera désormais possible pour le titulaire de l’autorité parentale d’effectuer la demande d’autorisation de sortie du territoire directement en ligne au moyen d’un formulaire CERFA accompagné de documents officiels attestant de son identité.

 

À compter du 1er février 2017 : un e-visa pour le Vietnam


A compter du 1er février 2017, il sera désormais possible aux voyageurs internationaux de se rendre au Vietnam à l’aide d’un visa électronique. Ils pourront faire la demande de l’autorisation d’entrée sur le territoire pour une durée de trente jours. Cette démarche s’effectuera en ligne et le voyageur obtiendra son e-visa dans un délai de trois jours ouvrés.


Selon Actions-Visa, cette mesure était initialement prévue pour le 1er janvier 2017 et avait été décalée à un mois plus tard en raison de remarques de la part de plusieurs députés soulignant le manque d’expérience du pays dans ce domaine afin de patienter pour que les infrastructures concernées aient le temps de terminer leurs préparatifs.

Plus d’informations / Demandez votre visa en ligne

 

Jusqu’au 28 février 2017 : visa gratuit pour la Thaïlande


Depuis le 1er décembre 2016, le visa est devenu gratuit pour une période de trois mois et la gratuité sera appliquée jusqu’au 28 février 2017. Cette mesure concerne uniquement les visas touristiques à simple entrée valides de 30 à 60 jours. Les voyageurs auront la possibilité de prolonger leur séjour de 30 jours supplémentaires sur place auprès d’un bureau de l’immigration.

Les frais de ce visa sont initialement fixés à 30 euros et seront donc appliqués de nouveau à compter du 1er mars. Nous rappelons que pour tous voyages supérieurs à 30 jours, le visa est obligatoire. (Consultez ici la note du gouvernement thaïlandais).

 

Rappel : validité des cartes nationales d'identité

Conformément à la loi en vigueur depuis le 1er janvier 2014, la validité de la carte nationale d’identité française est prolongée automatiquement de cinq ans.

Ainsi, les personnes ayant une carte nationale d’identité délivrée entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2013 ne seront pas obligées d’en changer encore pendant un certain temps puisque ces CNI seront encore valables cinq ans après la date de fin de validité indiquée au verso. A noter qu’aucune modification quelconque de la carte plastifiée n’en attestera, bien que les autorités françaises soient au courant de ce changement.

Cela dit, il est formellement conseillé aux voyageurs au sein de l’Union Européenne de préférer l’utilisation d’un passeport valide à celle d’une CNI périmée, même si elle est toujours considérée par les autorités françaises comme étant en cours de validité.

A noter également que la préfecture et ses annexes sont tout de même en mesure d’effectuer gratuitement le renouvellement des CNI aux dates d’échéances initiales. Cependant, les organismes compétents ont la possibilité de refuser ou repousser le renouvellement de la CNI si le demandeur est en possession d’un passeport valide aux dates prévues d’un voyage, par exemple.
Aussi, la gratuité n’est effective qu’en retour de l’ancienne CNI. En cas de perte, la déclaration de perte sera faite au guichet au moment du dépôt du dossier et jointe au formulaire de demande. Le coût est de 25€ en timbre fiscal.

Déplacements et voyages hors Union Européenne

Nous rappelons aux voyageurs qu’il est obligatoire d’être munis d’un passeport valide pour des déplacements et voyages en dehors de l’Union Européenne, même si certains pays, comme le Maroc, accordent une tolérance quant à l’entrée sur le territoire simplement munis d’une carte nationale d’identité.

 

Mots-clés :
Lire la suite
339 lectures
0 commentaires

L'organisation de voyages plongée par un club associatif - Extrait du Subaqua n°263

EXTRAIT - SUBAQUA  N° 263, Novembre/Décembre 2015

 

RUBRIQUE JURIDIQUE

LA FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ) RÉPOND À VOS INTERROGATIONS

 

L’organisation de voyages plongée par un club associatif ? Une réponse de Jérôme Carrière et Jean-Marc Broner.

Avant 2009, nous ne nous posions pas souvent ce type de question et une certaine liberté était laissée. Surtout, sans une loi, on estimait tous que l’on ne prenait pas de risque à faire vivre notre club ou centre de plongée en organisant nos sorties entre clients ou adhérents. Et si les familles voulaient venir, on avait toujours le tarif hors plongeur qui allait bien pour contenter tout le monde. La vie était belle et tout allait bien dans le meilleur des mondes subaquatiques. Dans le cadre de la loi de modernisation des services touristiques du 22 juillet 2009 (n° 2009-888), le Gouvernement a sérieusement modifié la réglementation des professions du tourisme, et notamment des « opérateurs de vente de voyages et de séjours ». La cible s’est élargie et précisée, notamment par l’art. L211-2 du  Code du tourisme  qui définit qu’un forfait touristique (visé par toutes les dispositions de la loi) est constitué par la vente combinée d’au moins deux opérations portant sur le voyage ou le séjour (transport, logement, autres prestations… dont la plongée). Une multitude de contraintes ont été associées allant de l’obligation de déclaration aux contraintes en matières de statut, d’immatriculation, d’assurance ou de garanties financières. De ce fait, tout club ou SCA qui propose à ses membres ou à ses clients, de lui régler un forfait de séjour dans lequel figurent les frais de plongée et un autre constituant du voyage (train, avion, hôtel, restaurant…), tombe sous le coup de la loi en devenant opérateur de vente voyages et de séjours. La plupart des centres de plongée n’ayant pas les moyens de répondre aux obligations inhérentes à ce statut, la meilleure manière d’y satisfaire est de proposer aux plongeurs et à leurs familles de régler directement les frais de plongée, de transport et/ou d’hébergement aux opérateurs concernés ou à une agence de voyages qui centralise. Ce qui n’interdit pas les responsables du centre de plongée de négocier les tarifs groupés pour leurs membres ou clients. Avant la loi de 2009, les clubs associatifs disposaient d’un cadre dérogatoire et d’une certaine liberté pour organiser des voyages pour leurs adhérents. On parlait de voyages occasionnels et d’une autorisation pour 3 voyages par an. La loi de 2009 a décidé de modifier le régime juridique pour les associations de tourisme afin de professionnaliser cette activité.
À ce titre, les associations et les organismes sans but lucratif qui organisent en faveur de leurs membres tout ou partie des opérations liées à l’organisation ou la vente de voyages mais aussi des services pouvant être fournis à l’occasion de voyages sont contraints de s’immatriculer au registre des agents de voyages. Cette obligation législative est créée afin d’éviter une concurrence trop forte entre associations et entreprises sur un secteur compliqué et  surtout soumettre les associations  aux mêmes obligations de garantie financière, d’assurance de responsabilité civile professionnelle et enfin d’aptitude professionnelle. Mais, elle a des conséquences importantes pour nos associations qui organisent occasionnellement des sorties plongées pour leurs adhérents. Certes, l’article L. 211-18 de la loi de modernisation du tourisme stipule que les associations sans but lucratif qui organisent ce type d’opération à l’occasion de leurs assemblées générales ou de voyages exceptionnels ne sont pas tenues de s’immatriculer. Vous noterez que le terme est maintenant voyages « exceptionnels ». Mais c’est quoi exactement un voyage exceptionnel ? On peut en faire combien de voyages exceptionnels dans l’année ? Il semble donc important qu’une précision soit apportée afin de connaître le nombre d’opérations touristiques qui peuvent être réalisées sur une année pour qu’une association ne soit pas dans l’obligation de s’immatriculer pour proposer ce type d’activités à ses adhérents.

 

Réponse du ministère publiée au  JO  le 13/09/2011 :

« Les dispositions relatives au régime de la vente de voyages et de séjours instituées par la loi n° 2009-888 du 22 juillet 2009 de modernisation et de développement des services touristiques applicable depuis le 1er janvier 2010 sont reprises de celles déjà instituées par la loi n° 92-645 du 13 juillet 1992 fixant les conditions d’exercice des activités relatives à l’organisation et à la vente de voyages ou de séjours. L’article L. 211-1 du  Code du tourisme  définit le champ d’application de la réglementation relative au régime de la vente de voyages et de séjours, à savoir les personnes physiques ou morales qui se livrent ou apportent leur concours, quelles que soient les modalités de leur rémunération aux opérations consistant en l’organisation ou la vente de voyages ou de séjours, de services pouvant être fournis à l’occasion de voyages ou de séjours ou de services liés à l’accueil touristique. Les activités de vente de voyages et de séjours quelle que soit la clientèle à laquelle elles s’adressent présentent des risques physiques et pécuniaires notamment.

Si le principe est donc l’obligation d’immatriculation, il existe dans le  Code du tourisme  des dispositions spécifiques concernant les associations ou organismes sans
but lucratif.

C’est ainsi que l’article L. 211-18 III-a du Code du tourisme précise que ne sont pas tenus de satisfaire aux conditions d’aptitude professionnelle, d’assurance de responsabilité civile professionnelle et de garantie financière et à l’immatriculation les associations et organismes sans but lucratif qui n’ont pas pour objet l’organisation de voyages et de séjours et qui ne se livrent à ces opérations qu’à l’occasion de leurs assemblées générales ou de voyages exceptionnels, liés à leur fonctionnement et qu’ils organisent pour leurs adhérents ou ressortissants. Le législateur n’a pas précisé le nombre de voyages au-delà duquel l’immatriculation est requise et il n’est pas de la compétence du pouvoir réglementaire de le faire.

Cette disposition ne peut être interprétée que par le juge.  Par ailleurs, pour les organismes qui sont soumis à l’obligation d’immatriculation, il convient de leur rappeler qu’il leur est possible de s’adresser à des opérateurs immatriculés au registre des opérateurs de voyages et de séjours d’Atout France pour l’organisation des voyages. »

 

Nous voilà bien avancés ! Il va falloir qu’une association soit condamnée pour connaître la réponse définitive et que tous les recours possibles soient épuisés. C’est la raison pour laquelle la commission juridique nationale a parfois du mal à vous donner une réponse claire. Sans vouloir faire de provocation, peut être que « bonus pater familias » est la bonne réponse…

© CNAV/FFESSM © P. M.-R. JÉRÔME CARRIÈRE

Instructeur national et vice-président de la commission juridique nationale

http://subaqua.ffessm.fr/

Lire la suite
328 lectures
0 commentaires

TANZANIE, Zanzibar : expérience client

ZANZIBAR : UNE DESTINATION “BONHEUR”



"De très beaux souvenirs à Zanzibar.

 

Le Sunshine Marine Lodge est un havre de paix, le bungalow 13 est top, au niveau situation, connexion wifi, accès piscine et restaurant. Le management de l'hôtel est proche de ses clients, les collaborateurs qui travaillent dans cette structure, restaurant/bar sont prévenants, à l’écoute du client, abordables et très sympathiques. J’ai rarement eu l’occasion de décompresser autant, un monde confiné, de beaux jardins, un cadre splendide, et une ambiance qui prête à la nonchalance, vraiment le top du top !

Concernant le club de plongée rien à redire, des pros qui savent gérer et qui connaissent leur métier, je me suis senti en sécurité à chaque instant, vraiment un équipage de qualité, un accompagnement sans bavure, un investissement de chaque instant, vraiment bravo au boss de cette structure, relayez ce message s’il vous plaît, ils sont vraiment top de top et en tant que jeune plongeur, j’ai vraiment apprécié cette structure.

 

J’ai connu ensuite le contraste avec Zanzibar Town, la foule, avec ses avantages, ses inconvénients, le tourisme sexuel, le harcèlement des vendeurs, pire que dans un souk à Marrakech mais ce n’est qu’une appréciation personnelle, rien à voir avec vos prestations.

 

Le Tempo Hotel est bien situé pour rayonner dans les dédales du vieux Stown Town, et apprécié des clients qui souhaitent vivre ou revivre une certaine ambiance coloniale, empreinte d’un certain passé, d’une certaine nostalgie, dans un confort plus rustique que nos chaînes d'hôtels d’un standard international.

D’autres hôtels à proximité sont à recommander pour les clients qui souhaitent disposer d’un confort plus moderne, en ce qui me concerne, je n’ai rien à redire, j’ai fait le bon choix.

 

Au niveau de votre réceptif, rien à redire et je connais bien les aléas africains, mais 1/4 d’heure d’avance sur l’heure des transferts, je n’avais jamais vu ça sur le continent Africain ! J’étais presque choqué !

 

En conclusion , un superbe séjour, je n’ai pas vu en plongée ce que je voulais voir, cela me donnera l’occasion de repartir… et j’y travaille !

Un superbe séjour plein de belles images, de rencontres, de chemins croisés, de très beaux moments… La vraie vie !"

 

Jean-Christophe G.

Séjour plongée à Zanzibar, Tanzanie, au Sunshine Marine Lodge Hotel

du 03 au 11 août 2016.

 

 

Vous aussi, partagez avec nous vos expériences voyages, votre avis compte beaucoup !

Lire la suite
314 lectures
0 commentaires

Mexique: Cancun inaugure "son" plus grand musée sous-marin au monde

Mexique: Cancun inaugure "son" plus grand musée sous-marin au monde

MEXIQUE : CANCUN INAUGURE “SON” PLUS GRAND MUSÉE SOUS-MARIN AU MONDE

 

Le MUSA, Museo Subacuático de Arte, est le plus grand musée sous-marin au monde. Il a fait son entrée en 2009 sur la côte Pacifique au Mexique, à Cancun. L’objectif n’est pas seulement artistique, la motivation de fond repose sur un profond respect de la nature en intégrant un récif artificiel pour préserver le récif naturel des touristes. C’est une ambition qui séduit de nombreux plongeurs qui affluent chaque année.


Des poissons tropicaux musardent, indifférents à un spectacle pourtant inattendu sur le fond de la mer des Caraïbes, devant la station balnéaire mexicaine de Cancun : un musée sous-marin, 400 statues à taille humaine, ancrées à 9 mètres de fond. Le musée est situé au fond du Parc National Maritime (site "Silent Evolution") de la côte occidentale de Isla Mujeres et à été inauguré en novembre 2009.

Le sculpteur britannique Jason deCaires Taylor, amateur de plongée, a baptisé "L'évolution silencieuse" son oeuvre qui sera inaugurée officiellement fin novembre dans le Parc national marin du long récif devant les plages et les grands hôtels de Cancun. C'est "la plus grande collection sous-marine de sculptures contemporaines au monde", selon lui.

Des plongeurs, aidés de grues, ont installé les dernières compositions fin octobre. Le style est très réaliste: une femme nue, une autre enceinte, un vieillard grimaçant, un enfant qui tourne le regard vers la surface… L'ensemble crée un nouveau récif artificiel, sur lequel poussent déjà de longs filaments d'algues jaunes.

Cette intégration au milieu marin est précisément le but, indépendamment du pur intérêt artistique, expliquent le sculpteur et Roberto Diaz, président de ce Musée Subaquatique de l'Art (Musa). Coraux, éponges, anémones et autres organismes vont prendre possession petit à petit du musée et en faire ainsi "évoluer silencieusement" les contours.

Parallèlement, le musée va contribuer à sa façon à la préservation du récif naturel, en détournant une partie des 750.000 touristes qui viennent y plonger chaque année. Les coraux souffrent de cet afflux de visiteurs souvent mal informés de la fragilité de leur écosystème.

Faute de mesures de protection, 60% des récifs de coraux à travers le monde pourraient mourir d'ici 2050, selon l'Administration américaine des océans.

 

"La première fois que j'ai vu le travail de Jason sur internet, j'ai adoré. il a cette touche magique du sculpteur inspiré par l'esprit de préservation de la nature", déclare M. Diaz.

Cancun, pour Jason deCaires Taylor, n'est effectivement pas une "première", il a déjà planté de ses œuvres devant l'île de La Grenade aux Petites Antilles, ainsi que dans une rivière anglaise. Elles sont visibles sur le site de l'artiste Jason deCaires Taylor.

Le projet de Cancun est né voici deux ans, explique l'auteur, qui a cherché ses modèles dans la rue. "J'ai écrit une liste de ce que je cherchais : une jeune fille, une femme âgée, un homme au type Maya d'une vingtaine d'années, et nous les avons amenés au studio", raconte-t-il à l'AFP dans son atelier proche de Cancun.

Une fois les poses décidées et prises, les uns et les autres ont été enduits de vaseline, enduits de plâtre, pour une prise d'empreinte avant la réalisation de la statue, en ciment spécial ou fibre de verre.

 

L'ensemble du nouveau musée a coûté à ce jour 250.000 dollars. Il compte encore s'agrandir, en s'ouvrant à d'autres artistes.

"C'est terminé ?, me demandent les gens, mais je considère que ça ne l'est pas, que c'est seulement une phase", lance Jason deCaires Taylor. "J'en suis au stade où j'installe des sculptures dans la mer. Ensuite, comme l'indique le titre, elles vont évoluer, considérablement", conclut-il.

 

Lire la suite
423 lectures
0 commentaires

Journée Mondiale des Océans : le WWF France en partenariat avec Te Mana o te Moana

Journée Mondiale des Océans : le WWF France en partenariat avec Te Mana o te Moana

JOURNÉE MONDIALE DES OCÉANS : LE WWF FRANCE ANNONCE SA PRÉSENCE EN POLYNÉSIE FRANÇAISE VIA SON PARTENARIAT AVEC TE MANA O TE MOANA

Le WWF France a apporté son soutien à Te Mana o te Moana pour la réalisation d’outils pédagogiques sur les récifs coralliens. En 2015, l’association a signé un partenariat avec la Fondation WWF France pour le développement de projets en faveur de l’environnement marin polynésien.

La journée mondiale de l’océan est célébrée chaque année le 8 juin pour rappeler l’importance de l’océan dans notre vie quotidienne. Cette journée est l’occasion de mettre en avant les répercussions des actions de l’Homme sur l’océan et de mobiliser les populations sur un projet d’ampleur mondiale, sur la gestion durable de l’océan de la planète.

Le WWF France et l’association Te Mana o te Moana signent une convention de partenariat pour préserver un espace maritime représentant à lui seul la superficie de l’Europe continentale.

Le WWF France déjà présent depuis plusieurs années en Guyane et en Nouvelle Calédonie avec des équipes dédiées, dans l’océan Indien via un partenariat avec le WWF Madagascar, la présence d’Isabelle Autissier au Conseil d’administration des TAAF et un accord avec la Région Réunion, boucle sa présence dans les territoires ultramarins français par cet accord avec Te Mana o te Moana, une association reconnue pour ses actions en faveur de la biodiversité marine en Polynésie française.

 

Fondée en 2004, l’association Te Mana o te Moana, dirigée par Cécile Gaspar, est reconnue d’utilité publique et fait partie des membres associés de l’UICN. Elle œuvre sur ce territoire notamment à travers la mise en place de programmes de protection et de suivi des tortues marines, des cétacés et des récifs coralliens.

 

« Grâce à notre alliance avec un réseau mondial tel que le WWF, plaçant la préservation et la résilience des océans comme une de ses grandes priorités, nous allons pouvoir avancer plus rapidement et de manière encore plus ambitieuse sur nos programmes de protection, de sensibilisation et de recherche sur la biodiversité marine en Polynésie française » explique Cécile Gaspar, présidente et fondatrice de Te Mana o te Moana.

 

Avec ses 5.5 millions de km² et plus de 20% des atolls de la planète, le milieu marin polynésien représente la moitié du domaine maritime français et la grosse majorité de ses récifs coralliens. S’étendant sur 12 800 km², les récifs de la région abritent plus de 170 espèces de coraux, 800 espèces de poissons, 20 espèces de cétacés et plusieurs espèces de tortues marines, parmi lesquelles la tortue verte, la tortue imbriquée et la tortue luth.

 

« Avec 11 millions de km², la France possède le second espace maritime mondial après les Etats Unis. Il s’agit d’une chance au vu des richesses et de la biodiversité qu’il abrite, mais aussi de responsabilités pour notre pays lorsque l’on constate la vitesse à laquelle les océans et leur biodiversité se dégradent.  Une présence en Polynésie française pour le WWF était nécessaire d’autant que nos partenaires de  Te Mana o te Moana sont des experts reconnus sur les thèmes et les espèces emblématiques que notre organisation à vocation de défendre » déclare Philippe Germa, directeur général du WWF France alors que le WWF International vient de sortir son second rapport sur la santé des Océans.

Lire la suite
403 lectures
0 commentaires

Nous contacter

DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H À 18H30

05 82 08 64 90
C6BO-VOYAGES - 149 BOULEVARD DÉODAT DE SÉVERAC - 31300 TOULOUSE

 

Vous êtes nouveau client C6BO ? Enregistrez-vous maintenant

Connexion à votre espace client