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L'organisation de voyages plongée par un club associatif - Extrait du Subaqua n°263

EXTRAIT - SUBAQUA  N° 263, Novembre/Décembre 2015

 

RUBRIQUE JURIDIQUE

LA FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ) RÉPOND À VOS INTERROGATIONS

 

L’organisation de voyages plongée par un club associatif ? Une réponse de Jérôme Carrière et Jean-Marc Broner.

Avant 2009, nous ne nous posions pas souvent ce type de question et une certaine liberté était laissée. Surtout, sans une loi, on estimait tous que l’on ne prenait pas de risque à faire vivre notre club ou centre de plongée en organisant nos sorties entre clients ou adhérents. Et si les familles voulaient venir, on avait toujours le tarif hors plongeur qui allait bien pour contenter tout le monde. La vie était belle et tout allait bien dans le meilleur des mondes subaquatiques. Dans le cadre de la loi de modernisation des services touristiques du 22 juillet 2009 (n° 2009-888), le Gouvernement a sérieusement modifié la réglementation des professions du tourisme, et notamment des « opérateurs de vente de voyages et de séjours ». La cible s’est élargie et précisée, notamment par l’art. L211-2 du  Code du tourisme  qui définit qu’un forfait touristique (visé par toutes les dispositions de la loi) est constitué par la vente combinée d’au moins deux opérations portant sur le voyage ou le séjour (transport, logement, autres prestations… dont la plongée). Une multitude de contraintes ont été associées allant de l’obligation de déclaration aux contraintes en matières de statut, d’immatriculation, d’assurance ou de garanties financières. De ce fait, tout club ou SCA qui propose à ses membres ou à ses clients, de lui régler un forfait de séjour dans lequel figurent les frais de plongée et un autre constituant du voyage (train, avion, hôtel, restaurant…), tombe sous le coup de la loi en devenant opérateur de vente voyages et de séjours. La plupart des centres de plongée n’ayant pas les moyens de répondre aux obligations inhérentes à ce statut, la meilleure manière d’y satisfaire est de proposer aux plongeurs et à leurs familles de régler directement les frais de plongée, de transport et/ou d’hébergement aux opérateurs concernés ou à une agence de voyages qui centralise. Ce qui n’interdit pas les responsables du centre de plongée de négocier les tarifs groupés pour leurs membres ou clients. Avant la loi de 2009, les clubs associatifs disposaient d’un cadre dérogatoire et d’une certaine liberté pour organiser des voyages pour leurs adhérents. On parlait de voyages occasionnels et d’une autorisation pour 3 voyages par an. La loi de 2009 a décidé de modifier le régime juridique pour les associations de tourisme afin de professionnaliser cette activité.
À ce titre, les associations et les organismes sans but lucratif qui organisent en faveur de leurs membres tout ou partie des opérations liées à l’organisation ou la vente de voyages mais aussi des services pouvant être fournis à l’occasion de voyages sont contraints de s’immatriculer au registre des agents de voyages. Cette obligation législative est créée afin d’éviter une concurrence trop forte entre associations et entreprises sur un secteur compliqué et  surtout soumettre les associations  aux mêmes obligations de garantie financière, d’assurance de responsabilité civile professionnelle et enfin d’aptitude professionnelle. Mais, elle a des conséquences importantes pour nos associations qui organisent occasionnellement des sorties plongées pour leurs adhérents. Certes, l’article L. 211-18 de la loi de modernisation du tourisme stipule que les associations sans but lucratif qui organisent ce type d’opération à l’occasion de leurs assemblées générales ou de voyages exceptionnels ne sont pas tenues de s’immatriculer. Vous noterez que le terme est maintenant voyages « exceptionnels ». Mais c’est quoi exactement un voyage exceptionnel ? On peut en faire combien de voyages exceptionnels dans l’année ? Il semble donc important qu’une précision soit apportée afin de connaître le nombre d’opérations touristiques qui peuvent être réalisées sur une année pour qu’une association ne soit pas dans l’obligation de s’immatriculer pour proposer ce type d’activités à ses adhérents.

 

Réponse du ministère publiée au  JO  le 13/09/2011 :

« Les dispositions relatives au régime de la vente de voyages et de séjours instituées par la loi n° 2009-888 du 22 juillet 2009 de modernisation et de développement des services touristiques applicable depuis le 1er janvier 2010 sont reprises de celles déjà instituées par la loi n° 92-645 du 13 juillet 1992 fixant les conditions d’exercice des activités relatives à l’organisation et à la vente de voyages ou de séjours. L’article L. 211-1 du  Code du tourisme  définit le champ d’application de la réglementation relative au régime de la vente de voyages et de séjours, à savoir les personnes physiques ou morales qui se livrent ou apportent leur concours, quelles que soient les modalités de leur rémunération aux opérations consistant en l’organisation ou la vente de voyages ou de séjours, de services pouvant être fournis à l’occasion de voyages ou de séjours ou de services liés à l’accueil touristique. Les activités de vente de voyages et de séjours quelle que soit la clientèle à laquelle elles s’adressent présentent des risques physiques et pécuniaires notamment.

Si le principe est donc l’obligation d’immatriculation, il existe dans le  Code du tourisme  des dispositions spécifiques concernant les associations ou organismes sans
but lucratif.

C’est ainsi que l’article L. 211-18 III-a du Code du tourisme précise que ne sont pas tenus de satisfaire aux conditions d’aptitude professionnelle, d’assurance de responsabilité civile professionnelle et de garantie financière et à l’immatriculation les associations et organismes sans but lucratif qui n’ont pas pour objet l’organisation de voyages et de séjours et qui ne se livrent à ces opérations qu’à l’occasion de leurs assemblées générales ou de voyages exceptionnels, liés à leur fonctionnement et qu’ils organisent pour leurs adhérents ou ressortissants. Le législateur n’a pas précisé le nombre de voyages au-delà duquel l’immatriculation est requise et il n’est pas de la compétence du pouvoir réglementaire de le faire.

Cette disposition ne peut être interprétée que par le juge.  Par ailleurs, pour les organismes qui sont soumis à l’obligation d’immatriculation, il convient de leur rappeler qu’il leur est possible de s’adresser à des opérateurs immatriculés au registre des opérateurs de voyages et de séjours d’Atout France pour l’organisation des voyages. »

 

Nous voilà bien avancés ! Il va falloir qu’une association soit condamnée pour connaître la réponse définitive et que tous les recours possibles soient épuisés. C’est la raison pour laquelle la commission juridique nationale a parfois du mal à vous donner une réponse claire. Sans vouloir faire de provocation, peut être que « bonus pater familias » est la bonne réponse…

© CNAV/FFESSM © P. M.-R. JÉRÔME CARRIÈRE

Instructeur national et vice-président de la commission juridique nationale

http://subaqua.ffessm.fr/

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La Polynésie : croisière voile et plongée !

POLYNÉSIE FRANÇAISE : A LA DÉCOUVERTE DE L'ARCHIPEL DE LA SOCIÉTÉ ET DES ATOLLS DES TUAMOTU EN CATAMARAN ET PLONGÉE

Un nouveau concept, testé et largement approuvé : la découverte de la Polynésie en catamaran, un mélange de voile et de plongée pour aller à la découverte de ces îles du bout du monde !

Il était impensable que je ne partage pas mon ressenti avec vous après ces trois semaines passées à bord du catamaran Go Zone pour découvrir une partie de la Polynésie entre l'archipel de la Société et les atolls des Tuamotu.

Un rêve que j'avais depuis de nombreuses années s'est enfin concrétisé.
Mes attentes ont plus que largement étaient comblées et je comprends mieux les choix de Paul Emile, de Gauguin, Jacques... et de tous ceux qui ont fait le choix de vivre à l'autre bout du monde, en communion avec cette nature si généreuse.

Durant ces trois semaines, nous avons navigué d’îles en atolls en passant par Tahiti, Moorea, Bora Bora, Rangiroa, Huahine et Raiatea.

Chaque jour a été un rêve éveillé !
La nature nous a comblé, en nous offrant, dès le premier jour, une rencontre d'exception avec une baleine et son baleineau, un gamin joueur et curieux qui va se réfugier dans les bras de sa maman quand il en a marre d'observer les humains. Gilles Di Raimondo, qui était à mes côtés, a filmé ces instants magiques. Je vous les montrerai au Salon de la Plongée en janvier 2017.

Les murs de requins dans la (trop?) célèbre passe de Tiputa à « Rangi », spectacle saisissant dont on m'avait parlé à plusieurs reprises... Beaucoup d’émotions et surtout de fascination ! Nous avons pratiquement effectué toutes nos plongées entourés de requins, en majorité des requins citrons, gris et à pointes noires, de dauphins, comme à leur habitude, curieux et joueurs.

En quelques mots, cette ambiance tropicale est faite de douceurs de vivre, de paysages sublimes, de sourires et de gentillesse.

En vrac, les sensations qui me viennent à l'esprit à l'heure où j'écris ce post :
Oublier le temps qui passe et se laisser porter. Une détente complète, alliant la navigation à la voile et des plongées de rêves, dans l'un des plus beaux endroits de la Terre. Aller à la rencontre des baleines, être à chaque plongée entouré de requins, de dauphins, croiser régulièrement des raies mantas et tout cela sur un fond de corail et de vie récifale. Se lever le matin et sans hésiter se jeter dans une eau turquoise (sans même tremper l'orteil...) pour finir de se réveiller avant de prendre un copieux petit-déjeuner. Ne transporter aucun matériel, être accueillis à bras ouverts dans tous les centres de plongée. Plonger sur les meilleurs sites de la zone, sans contrainte d'aucune sorte.

Avec les îles hautes de l'archipel de la Société et les atolls des Tuamotu, difficile de faire mieux !

Didier Jacquot, C6Bo Voyages
Croisière plongée en Polynésie - Archipel de la Société et des Tuamotu,
du 23 septembre au 14 octobre 2016.

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TANZANIE, Zanzibar : expérience client

ZANZIBAR : UNE DESTINATION “BONHEUR”



"De très beaux souvenirs à Zanzibar.

 

Le Sunshine Marine Lodge est un havre de paix, le bungalow 13 est top, au niveau situation, connexion wifi, accès piscine et restaurant. Le management de l'hôtel est proche de ses clients, les collaborateurs qui travaillent dans cette structure, restaurant/bar sont prévenants, à l’écoute du client, abordables et très sympathiques. J’ai rarement eu l’occasion de décompresser autant, un monde confiné, de beaux jardins, un cadre splendide, et une ambiance qui prête à la nonchalance, vraiment le top du top !

Concernant le club de plongée rien à redire, des pros qui savent gérer et qui connaissent leur métier, je me suis senti en sécurité à chaque instant, vraiment un équipage de qualité, un accompagnement sans bavure, un investissement de chaque instant, vraiment bravo au boss de cette structure, relayez ce message s’il vous plaît, ils sont vraiment top de top et en tant que jeune plongeur, j’ai vraiment apprécié cette structure.

 

J’ai connu ensuite le contraste avec Zanzibar Town, la foule, avec ses avantages, ses inconvénients, le tourisme sexuel, le harcèlement des vendeurs, pire que dans un souk à Marrakech mais ce n’est qu’une appréciation personnelle, rien à voir avec vos prestations.

 

Le Tempo Hotel est bien situé pour rayonner dans les dédales du vieux Stown Town, et apprécié des clients qui souhaitent vivre ou revivre une certaine ambiance coloniale, empreinte d’un certain passé, d’une certaine nostalgie, dans un confort plus rustique que nos chaînes d'hôtels d’un standard international.

D’autres hôtels à proximité sont à recommander pour les clients qui souhaitent disposer d’un confort plus moderne, en ce qui me concerne, je n’ai rien à redire, j’ai fait le bon choix.

 

Au niveau de votre réceptif, rien à redire et je connais bien les aléas africains, mais 1/4 d’heure d’avance sur l’heure des transferts, je n’avais jamais vu ça sur le continent Africain ! J’étais presque choqué !

 

En conclusion , un superbe séjour, je n’ai pas vu en plongée ce que je voulais voir, cela me donnera l’occasion de repartir… et j’y travaille !

Un superbe séjour plein de belles images, de rencontres, de chemins croisés, de très beaux moments… La vraie vie !"

 

Jean-Christophe G.

Séjour plongée à Zanzibar, Tanzanie, au Sunshine Marine Lodge Hotel

du 03 au 11 août 2016.

 

 

Vous aussi, partagez avec nous vos expériences voyages, votre avis compte beaucoup !

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Découvrez le nouveau magazine "Plongez !"

“PLONGEZ !” : VOTRE NOUVEAU MAGAZINE PLONGÉE

 

Depuis le 8 janvier 2016, vous pouvez découvrir le nouveau magazine Plongez ! de plusieurs façons :


- dans tous les
kiosques en France métropolitaine et en Corse- acheter le numéro ou vous abonner sur le site www.plongez.fr

- télécharger l’application gratuitement sur les plateformes Google Play et
App Store pour lire la version numérique du magazine sur smartphone ou tablettes : découvrez de nombreux contenus supplé
mentaires exclusifs, notamment des vidéos inédites et des diaporamas.

 

Des contenus riches et inédits, qui reposent sur les quatre axes forts du magazine :

Rêver : des images réalisées par des grands noms de la photo sous-marine, des récits d’aventures et d’expédition, des rencontres avec des personnalités...

Préparer : des conseils pratiques pour passer du rêve à la réalité, que ce soit pour s’améliorer dans son sport favori (passage de niveau, aisance sous l’eau), pour s’équiper (nouveautés et tests matériel), pour préparer ses voyages…

Voyager : des reportages sur le terrain, des témoignages de plongeurs, des informations touristiques (découvertes entre deux immersions)…

Respecter : au travers de la curiosité et de la passion, le magazine fera la promotion d’un tourisme durable et équitable avec le leitmotiv de la préservation du monde marin et de ses ressources.

 

Au sommaire du numéro 1 de “Plongez !” magazine :

- Rencontre : Sandra Bessudo, l’intrépide bienfaitrice des mers.
- Dossier : Quand le monde sous-marin se donne en spectacle : s’immerger au milieu de dizaines de requins-baleines, admirer la rapidité des espadons voiliers en train de se gorger de sardines, nager avec les mérous en pleine reproduction, se mettre à l’eau avec des orques ou assister à la ponte du corail, c’est possible !
- L’apnée, pourquoi pas ? Conseils pour débuter dans cette discipline qui a le vent en poupe.
- Portfolio sur les hippocampes.
- Grand large : Cabo de Palos, un secret bien gardé au sud de l’Espagne.
- Larguez les amarres : Cap sur le soleil et l’aventure au cœur de l’hiver.
- Aventure : À la découverte des mondes perdus de Lengguru - Suivez la plus importante expédition scientifique jamais organisée en Papouasie occidental.
- Coulisses : Se relaxer dans la fosse la plus profonde du monde : Y-40 The Deep Joy.
- Tek : Osez la plongée tek !
- Aqua Pixels : avec ce numéro 1, Plongez ! inaugure un cahier dédié à tous ceux qui souhaitent ramener des images de leurs immersions. Dans cette rubrique, des photographes professionnels examinent Vos photos à la loupe et vous donnent des conseils pour améliorer vos clichés.
- Palmes aux pieds : comment convaincre un proche de vous accompagner sous l’eau ?
- Testé pour vous : « ma première plongée sous glace »

En exclusivité et en avant-première, Plongez ! vous offre une planche du tome 4 des Animaux marins. Cazenove & Jytéry vous font partager la vie secrète des requins-corail.

A vos marques, prêt, Plongez !

 

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Mexique: Cancun inaugure "son" plus grand musée sous-marin au monde

Mexique: Cancun inaugure "son" plus grand musée sous-marin au monde

MEXIQUE : CANCUN INAUGURE “SON” PLUS GRAND MUSÉE SOUS-MARIN AU MONDE

 

Le MUSA, Museo Subacuático de Arte, est le plus grand musée sous-marin au monde. Il a fait son entrée en 2009 sur la côte Pacifique au Mexique, à Cancun. L’objectif n’est pas seulement artistique, la motivation de fond repose sur un profond respect de la nature en intégrant un récif artificiel pour préserver le récif naturel des touristes. C’est une ambition qui séduit de nombreux plongeurs qui affluent chaque année.


Des poissons tropicaux musardent, indifférents à un spectacle pourtant inattendu sur le fond de la mer des Caraïbes, devant la station balnéaire mexicaine de Cancun : un musée sous-marin, 400 statues à taille humaine, ancrées à 9 mètres de fond. Le musée est situé au fond du Parc National Maritime (site "Silent Evolution") de la côte occidentale de Isla Mujeres et à été inauguré en novembre 2009.

Le sculpteur britannique Jason deCaires Taylor, amateur de plongée, a baptisé "L'évolution silencieuse" son oeuvre qui sera inaugurée officiellement fin novembre dans le Parc national marin du long récif devant les plages et les grands hôtels de Cancun. C'est "la plus grande collection sous-marine de sculptures contemporaines au monde", selon lui.

Des plongeurs, aidés de grues, ont installé les dernières compositions fin octobre. Le style est très réaliste: une femme nue, une autre enceinte, un vieillard grimaçant, un enfant qui tourne le regard vers la surface… L'ensemble crée un nouveau récif artificiel, sur lequel poussent déjà de longs filaments d'algues jaunes.

Cette intégration au milieu marin est précisément le but, indépendamment du pur intérêt artistique, expliquent le sculpteur et Roberto Diaz, président de ce Musée Subaquatique de l'Art (Musa). Coraux, éponges, anémones et autres organismes vont prendre possession petit à petit du musée et en faire ainsi "évoluer silencieusement" les contours.

Parallèlement, le musée va contribuer à sa façon à la préservation du récif naturel, en détournant une partie des 750.000 touristes qui viennent y plonger chaque année. Les coraux souffrent de cet afflux de visiteurs souvent mal informés de la fragilité de leur écosystème.

Faute de mesures de protection, 60% des récifs de coraux à travers le monde pourraient mourir d'ici 2050, selon l'Administration américaine des océans.

 

"La première fois que j'ai vu le travail de Jason sur internet, j'ai adoré. il a cette touche magique du sculpteur inspiré par l'esprit de préservation de la nature", déclare M. Diaz.

Cancun, pour Jason deCaires Taylor, n'est effectivement pas une "première", il a déjà planté de ses œuvres devant l'île de La Grenade aux Petites Antilles, ainsi que dans une rivière anglaise. Elles sont visibles sur le site de l'artiste Jason deCaires Taylor.

Le projet de Cancun est né voici deux ans, explique l'auteur, qui a cherché ses modèles dans la rue. "J'ai écrit une liste de ce que je cherchais : une jeune fille, une femme âgée, un homme au type Maya d'une vingtaine d'années, et nous les avons amenés au studio", raconte-t-il à l'AFP dans son atelier proche de Cancun.

Une fois les poses décidées et prises, les uns et les autres ont été enduits de vaseline, enduits de plâtre, pour une prise d'empreinte avant la réalisation de la statue, en ciment spécial ou fibre de verre.

 

L'ensemble du nouveau musée a coûté à ce jour 250.000 dollars. Il compte encore s'agrandir, en s'ouvrant à d'autres artistes.

"C'est terminé ?, me demandent les gens, mais je considère que ça ne l'est pas, que c'est seulement une phase", lance Jason deCaires Taylor. "J'en suis au stade où j'installe des sculptures dans la mer. Ensuite, comme l'indique le titre, elles vont évoluer, considérablement", conclut-il.

 

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Journée Mondiale des Océans : le WWF France en partenariat avec Te Mana o te Moana

Journée Mondiale des Océans : le WWF France en partenariat avec Te Mana o te Moana

JOURNÉE MONDIALE DES OCÉANS : LE WWF FRANCE ANNONCE SA PRÉSENCE EN POLYNÉSIE FRANÇAISE VIA SON PARTENARIAT AVEC TE MANA O TE MOANA

Le WWF France a apporté son soutien à Te Mana o te Moana pour la réalisation d’outils pédagogiques sur les récifs coralliens. En 2015, l’association a signé un partenariat avec la Fondation WWF France pour le développement de projets en faveur de l’environnement marin polynésien.

La journée mondiale de l’océan est célébrée chaque année le 8 juin pour rappeler l’importance de l’océan dans notre vie quotidienne. Cette journée est l’occasion de mettre en avant les répercussions des actions de l’Homme sur l’océan et de mobiliser les populations sur un projet d’ampleur mondiale, sur la gestion durable de l’océan de la planète.

Le WWF France et l’association Te Mana o te Moana signent une convention de partenariat pour préserver un espace maritime représentant à lui seul la superficie de l’Europe continentale.

Le WWF France déjà présent depuis plusieurs années en Guyane et en Nouvelle Calédonie avec des équipes dédiées, dans l’océan Indien via un partenariat avec le WWF Madagascar, la présence d’Isabelle Autissier au Conseil d’administration des TAAF et un accord avec la Région Réunion, boucle sa présence dans les territoires ultramarins français par cet accord avec Te Mana o te Moana, une association reconnue pour ses actions en faveur de la biodiversité marine en Polynésie française.

 

Fondée en 2004, l’association Te Mana o te Moana, dirigée par Cécile Gaspar, est reconnue d’utilité publique et fait partie des membres associés de l’UICN. Elle œuvre sur ce territoire notamment à travers la mise en place de programmes de protection et de suivi des tortues marines, des cétacés et des récifs coralliens.

 

« Grâce à notre alliance avec un réseau mondial tel que le WWF, plaçant la préservation et la résilience des océans comme une de ses grandes priorités, nous allons pouvoir avancer plus rapidement et de manière encore plus ambitieuse sur nos programmes de protection, de sensibilisation et de recherche sur la biodiversité marine en Polynésie française » explique Cécile Gaspar, présidente et fondatrice de Te Mana o te Moana.

 

Avec ses 5.5 millions de km² et plus de 20% des atolls de la planète, le milieu marin polynésien représente la moitié du domaine maritime français et la grosse majorité de ses récifs coralliens. S’étendant sur 12 800 km², les récifs de la région abritent plus de 170 espèces de coraux, 800 espèces de poissons, 20 espèces de cétacés et plusieurs espèces de tortues marines, parmi lesquelles la tortue verte, la tortue imbriquée et la tortue luth.

 

« Avec 11 millions de km², la France possède le second espace maritime mondial après les Etats Unis. Il s’agit d’une chance au vu des richesses et de la biodiversité qu’il abrite, mais aussi de responsabilités pour notre pays lorsque l’on constate la vitesse à laquelle les océans et leur biodiversité se dégradent.  Une présence en Polynésie française pour le WWF était nécessaire d’autant que nos partenaires de  Te Mana o te Moana sont des experts reconnus sur les thèmes et les espèces emblématiques que notre organisation à vocation de défendre » déclare Philippe Germa, directeur général du WWF France alors que le WWF International vient de sortir son second rapport sur la santé des Océans.

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INDONÉSIE : Pentar (Alor-Divers) : 3 semaines à 240% - expérience client

INDONÉSIE : 3 SEMAINES À 240% SUR L’ARCHIPEL D’ALOR, SUR L’ÎLE DE PENTAR

“3ème séjour sur l’île de Pentar au resort de Alor Diver. Non seulement contents d’y retourner, nous avions proposé à quelques amis de venir nous retrouver. Donc, au-delà des rencontres fort agréables, nous avons fêté au bar et sous l’eau quelques retrouvailles ! De plus, Gilles, le propriétaire, nous a fait le plaisir d’être présent pendant notre séjour (à l’exception des vacances scolaires, il vit à Bali). Un vrai bonheur de plonger avec lui.

Joie de revoir cette grande plage, qui s’agrandit d’année en année grâce au pic rocheux situé à l’extrémité du resort qui ramène les vagues et le sable sur le rivage. A l’heure où les eaux ont tendance à envahir les littoraux dans le monde, ce phénomène est étonnant (et appréciable). Joie de retrouver le sourire chaleureux des « filles de la cuisine », de voir les enfants qui ont grandi et qui jouent à grands cris dans l’eau.

Aussi, ce plaisir de tous les jours qui consiste à monter dans la pirogue conduite par le capitaine Mingus qui amène les plongeurs du bateau amarré dans la baie à la plage. Sas de tranquillité, moment de délectation, comme un rituel de passage d’un lieu à un autre, d’une activité à une autre: une transition calme et apaisante où chaque coup de pagaie nous rapproche un peu plus de la plage.

Les souvenirs sont intacts. Notre bungalow, le Kura-Kura, semble nous attendre, on a hâte de sortir nos affaires de plongées et de retourner sur l’un des nombreux sites qu’offre le coin. Notre ami Jean-Philippe qui venait pour la 1ère fois a, nous semble-t-il, le mieux résumé les plongées que nous avons faites :

Alor, c’est 80% de Lembeh ou Ambon : une grande variété de nudibranches, rhinopias, crevettes diverses, octopus rares (blue ring, poison et wonderful octopus), frogfish, hippocampes pygmée (dans le house-reef)...

Alor, c’est 80% de Raja-Ampat : plongées avec du courant, des raies-aigles, des bancs de perroquets à bosse, des requins gris, à pointe  noire, pointe blanche…

Alor, c’est 80% de Komodo : des tombants à couper le souffle, des bancs de requins marteaux (nous avons eu la chance d’en voir plusieurs fois), des barracudas, des bancs de platax...

C’est donc à 240% que nous avons profité de ce séjour, tous les jours soufflés et émerveillés par tant de variétés sans cesse surprenantes. La situation du resort ainsi que la puissance des bateaux de Alor Divers qui permettent d’aller rapidement dans tous les recoins du détroit de Pentar, contribuent fortement à ce large éventail de plongées.”


Isabelle MEYER et Marc HERVE

Séjour plongée en Indonésie sur l’archipel d’Alor, sur l’île de Pentar
Janvier 2016

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Le Steve Irwin en route pour l’Opération Icefish 2015−16

Le Steve Irwin quittant le port de Fremantle en direction de l’océan Austral - Photo: Heather LindgrenLe Steve Irwin quittant le port de Fremantle en direction de l’océan Austral
Photo : Heather Lindgren

Sea Shepherd News

Le Steve Irwin, le navire amiral de la flotte Sea Shepherd, a quitté le port de Fremantle à l’Ouest de l’Australie en direction de l’océan Austral. Ce départ marque le lancement officiel de la 12ème campagne de défense de l’océan Austral, l’Opération Icefish 2015−16.

 

Pour la deuxième année consécutive, le capitaine Siddharth Chakravarty mènera cette campagne et aura à cœur de protéger les eaux limpides de l’Antarctique contre le braconnage, le but étant de mettre un terme à toutes les activités illégales qui ont malheureusement cours en Antarctique, dernière grande région encore sauvage de la planète.

Sea Shepherd y déploiera des techniques d’intervention directe afin d’y faire respecter le droit bafoué par la flotte baleinière japonaise et par les deux navires de pêche illégale à la légine, le Viking et le Kunlun (Taishan), qui menacent toujours le fragile écosystème de l’Antarctique.

"Cette année encore, le Steve Irwin sera la seule présence proactive en Antarctique. Les « zones d’ombre » de l’Antarctique sont menacées et nous sommes les seuls à protéger les espèces marines dans ces régions non réglementées. Outre la protection immédiate et directe des océans, nous avons l’intention d'enquêter et de documenter toutes les activités illégales. Nous travaillerons également en collaboration avec tous les services d’application des lois afin de les aider dans la résolution d’enquêtes en cours," a déclaré le capitaine Chakravarty.

Alors que le capitaine Chakravarty et l’équipage du Steve Irwin font route vers l’océan Austral, Sea Shepherd demande aux gouvernements en charge de faire respecter les lois qui protègent l’océan Austral, d’intervenir pour stopper ces activités de braconnage.

"Sea Shepherd ne devrait pas être seul à défendre l’Antarctique," a déclaré le capitaine Alex Cornelissen, directeur général de Sea Shepherd Global. "Depuis 13 ans, nos navires et leurs équipages font la lumière sur les activités illégales de chasse à la baleine et plus récemment sur la pêche illégale à la légine. Il est désormais temps que les gouvernements assument leurs responsabilités et prennent enfin le problème du braconnage dans l'océan Austral au sérieux."

Jeff Hansen, directeur général de Sea Shepherd Australie, a ajouté : "Sea Shepherd a besoin de renforts. 76,9 % des Australiens veulent que le gouvernement australien envoie un navire pour contrer la flotte baleinière japonaise. L’Australie a été félicitée pour avoir dénoncé le Japon auprès de la CIJ, mais le gouvernement australien doit maintenant prendre ses responsabilités et envoyer un navire pour s'opposer aux braconniers de baleines."

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